L’histoire des escarpins

Les escarpins ; nous connaissons leur pouvoir pour nous rendre sexy en un clin d’œil mais connaissons nous vraiment leurs origines ?

 

 

À l’origine, l’escarpin ne possédait pas de talon. Il habillait les valets qui étaient obligés de garder les pieds crispés pour maintenir la chaussure en place. Eh oui mesdames, l’escarpin était tout d’abord destiné aux hommes !

 

 

Sous Louis-Philippe, les escarpins sont devenus une paire de chaussures mixte puisqu’ils étaient autant portés par les hommes que par les femmes lors des bals.

 

 

C’est seulement au XVIIIème  siècle que les créateurs, ajoutent un talon aux escarpins.

Nous, françaises, pouvons remercier Christian Dior pour avoir été le premier en France a faire défiler des mannequins en escarpins.

 

Fort de leur succès, les escarpins deviennent rapidement l’attribut majeur de la silhouette New Look, affirmant la féminité et perfectionnant les silhouettes sveltes des mannequins.

L’escarpin est par la suite rapidement associé à un objet de prestige, affirmant une position sociale très élevée.

 

 

 

 

Durant les années 1960, il se voit accusé de tous les maux par les médecins à cause de ses effets néfastes, sur le dos notamment. Ce type de chaussures est donc délaissé au profit de chaussures à talon plat, conseillées par les féministes. Il perd alors rapidement son image prestigieuse pour être finalement porté par les hôtesses de bar notamment.

 

C’est seulement près de trente ans plus tard, dans les années 1990, qu’il fait un retour dans le milieu de la mode.

 

 

 

 

Aujourd’hui, considéré comme élégant, l’escarpin se porte en ville ou en soirée, par exemple avec un tailleur ou une robe habillée. La mode ayant démocratisé cet accessoire, l’escarpin est couramment porté en journée, avec une tenue décontractée, telle qu’un jean par exemple.